55ème édition du Festval International de Carthage Soirée de la super star arabe Ragheb Alama

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Le Théâtre romain de Carthage a été pris d’assaut samedi 03 aout 2019 à l’occasion de la soirée de la superstar libanaise Ragheb Alama au programme de la 55ème édition du Festival International de Carthage. les files d’attentes s’taient formées sur des centaines de mettres des les premières heures de l’après mid sous un ssoleil de plomb et une tempréature dépassant les quantante degrè.

Et en prévision de cette soirée en sold out , les portes du Théâtre romain de Carthage ont été ouvertes dès 19h00. Mais cette mesure exceptionnelle visant à décongestionner l’entrée et garantir la sécurité du public n’a pas pour autant calmer les ardeurs d’un public qui n’avait d’yeux que pour la super star. Une journée d’enfer mais d’émotions fortes et débrdntes. Le public étaiet venu du gradn Tunis mais aussi de régions très lointaines à l’instar de Djarba ou encore de Nefta rien que pour voir de près cet astre de l’Orient qui brille toujours dans le firmament depuis plus de trente ans.

A 22h00 tapante, la superstar Ragheb Alama n’a pas failli à ses anciennes habitudes de ponctualité et de respect pour son public, en faisant son apparition dans une extrême simplicité, notoriété de star oblige. Professionnel, élégant et raffiné, dans la pure tradition de l’univers artistique oriental, Ragheb Alama a entamé la soirée par une révérence à la Tunisie, à son peuple et à son Président défunt dans une ambiance de grand respect et de receuillemnt tout en exprimant son bonheur immense de se reproduire sur la scène mythique de Carthage qui constitue une consécration en soi.

Face à des gradins débordant et illuminés par des milliers de smartphones , Ragheb Alama a enchainé les tubes les plus célèbres de son riche patrimoine en parcourant des décennies de sa brillante carrière entamé il ya plus de 35 ans. La superstar a tenu à enchanter son public avec des titres très prisés à l’instar de “Inta Boadak Nara”, “Elli Baana”, “Nassini Eddonya”, “Habib Albi ya Ghali”, “Ana Esmi Habibak”, “Assef Habibti”, “Ya Rait”, “Moch BEl Kalam”, “Albi Aachekha” dans une fusion remarquablement merveilleuse avec le public qui a eu du mal à rester assis tant son émotion était grande et sa joie immense de se retrouver face à face avec le prince de la chanson arabe

Le public de Carthage n’a pas failli à sa tradition en chantant par cœur comme un seul homme toutes les chansons de Ragheb Alama, sans exclusion aucune au point de ne rien laisser au chanteur qui s’attendait d’ailleurs à cette réaction de fascination.

Au terme de deux heures de chants sans relache accompagné d’un orchestre de grande qualité qui compte plusieurs instrumentistes tunisiens Ragueb Alama a eu du mal à quitter la scène de Carthage face à un public qui ne voulait guère rentrer chez lui. Mais les bonnes choses ont toujours une fin comme ce fut le cas hier soir. Face aux applaudissements nourris de son public et dans le tumulte de leur cris et youyou de joie, l’artiste s’est retiré dans sa loge laissant au public le plus beau des souvenirs d’une certaine nuit de Carthage bercé par le chant d’un grand séducteur venu d’orient.

Après le spectacle qu’il a donné ce soir-là, Ragueb Alama a rencontré les journalistes accrédités à la 55ème édition du Festival de Carthage, dans le cadre d’une conférence de presse organisé dans les coulisses du théâtre romain de Carthage. Avec son grand sourire légendaire et sa disponibilité qui lui est sienne, Ragheb Alama a répondu à toutes les questions qui lui ont été posées sans la moindre dérobade. Un moment intense où l’artiste a évoqué sa carrière et son évolution, dans le vaste champ des mutations des gouts et des styles.